À propos de Paul Robert : Auteur de Dark Fantasy & d'Anti-héros
Bienvenue là où les héros n'existent pas
Si vous cherchez des récits de chevaliers sans peur et sans reproche, vous vous êtes trompé de porte. Ici, la morale est une option coûteuse et la survie ne tient qu’à un jet de dés désastreux.
Pourquoi j'écris :
Je fais partie de cette génération nourrie aux mangas sombres et aux jeux de rôle où les plans les plus simples finissent dans le sang et les éclats de rire nerveux. Ce que j'aime ? C'est l'imprévisibilité. C'est ce moment précis où le lecteur pense avoir compris la suite, juste avant que je ne tire le tapis sous ses pieds.
J'ai toujours trouvé les « héros » prévisibles et, avouons-le, un peu ennuyeux. C’est pour cela que dans mes romans, la lumière ne vient pas de l'armure du sauveur, mais de la mèche allumée sur le dos d'un nain suicidaire.
Mes obsessions littéraires :
L'Anti-héroïsme radical : Mes protagonistes ne sauvent pas le monde par bonté d'âme. Ils le font pour une bière gratuite, par vengeance mesquine ou simplement parce qu'ils n'ont pas d'autre choix.
La perspective du "Méchant" : J'aime explorer la hiérarchie infernale et donner la parole à ceux que l'on est censé combattre. Comprendre leurs ambitions, leur cynisme et leur propre logique est bien plus fascinant que de suivre un énième élu de la prophétie.
La Dark Fantasy Burlesque : Parce que le monde est cruel, mais qu'il est aussi profondément absurde. Mélanger l'horreur et le grotesque est ma façon de rendre hommage à la complexité humaine.
Ce que vous trouverez ici
Que vous soyez ici pour découvrir le destin explosif de mon nain dans "Le cour de l'Aube", pour observer les expériences cruelles d'entités divines sur l'humanité, ou pour suivre l'ascension d'un démon conquérant, préparez-vous : je ne ménagerai personne. Ni mes personnages, ni vous.
Mes influences en Dark Fantasy : Berserk, JDR et Gothique
Mon imaginaire ne s'est pas construit sur des contes de fées, mais dans les marges sombres de la fiction. Voici ce qui nourrit ma plume au quotidien :
L’esthétique du Seinen et du Gothique : Je puise ma force visuelle dans le trait sans concession de Kentaro Miura (Berserk) pour son traitement de la fatalité, et dans l'onirisme sombre d'Angel Sanctuary. Comme chez Anne Rice, j'aime explorer la psychologie de personnages immortels ou marginaux, là où la morale devient floue.
L'école du Jeu de Rôle "Maison" : Si j'ai fait mes premières armes sur Donjons & Dragons, c’est la création de mes propres univers dès le lycée qui a forgé mon style. Pour moi, une histoire est réussie quand elle garde cette part d'imprévisibilité propre aux rôlistes : un jet de dés peut tout changer, et aucun personnage, même le plus puissant, n'est à l'abri d'une catastrophe absurde.
L'Épique et l'Humain : Les sagas de Anne Robillard (Les Chevaliers d'Émeraude) m'ont appris l'importance des liens entre les personnages, mais j'ai choisi de détourner ces codes. Là où l'on attend des héros, je place des anti-héros cyniques et des "méchants" qui ont, eux aussi, des histoires à raconter.